Le Directeur général de la FAO, QU Dongyu, lors de la 164ème session du Conseil de la FAO en juillet 2020.
Photo: ©FAO/Giulio Napolitano

Une nouvelle structure pour faire de la FAO une organisation agile et efficace

De nouvelles mesures visent à accroître l'efficacité et l'efficience de la FAO « tout en la décloisonnant et en instaurant transparence et responsabilité à des niveaux optimaux », a déclaré le Directeur général de la FAO, Monsieur QU Dongyu.

Une série de mesures destinées à réformer la FAO a été présentée par le Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l‘agriculture (FAO), Monsieur QU Dongyu, au Conseil de la FAO qui s’est tenu début juillet 2020. Ces propositions font suite à celles qui ont été approuvées par le Conseil en décembre 2019 visant à faire de la FAO une organisation plus agile, plus efficace et plus responsable. 

L'un des éléments fondamentaux est la proposition visant à mettre en place une structure organisationnelle modulaire et plus souple qui permettra d'introduire de l'agilité, d'assurer une collaboration intersectorielle optimale et de mieux répondre aux nouveaux besoins et aux nouvelles priorités. Il s'agira notamment de constituer, au cœur de l'Organisation, une équipe de direction composée des trois directeurs généraux adjoints, de l'Économiste en chef, du Scientifique en chef et du Directeur de cabinet, équipe qui assistera le Directeur général dans tous les domaines relevant du mandat de la FAO.

Parmi les autres propositions figurent la création d'un bureau des objectifs de développement durable (ODD), d'une division sur les systèmes alimentaires et la sécurité sanitaire des aliments qui donnerait des orientations stratégiques en vue du développement de systèmes alimentaires plus durables, et d'un bureau du médiateur, qui sera indépendant, ainsi que le renforcement des centres de coopération de l'Organisation.

Il s'agit du Centre d'investissement, qui collabore avec les institutions financières internationales, du Centre mixte FAO/AIEA, qui témoigne du partenariat stratégique de longue date entre ces deux entités, axé sur l'utilisation des sciences et des technologies nucléaires au service du développement agricole durable et de la sécurité alimentaire, et le Centre mixte FAO/OMS, qui accueillera la Commission du Codex Alimentarius et prendra en charge les questions relatives aux zoonoses.

Le Directeur général a également l'intention de renforcer les capacités des bureaux de pays et des bureaux régionaux de la FAO. « Nos bureaux de pays sont au fondement de l'exécution des activités de la FAO. Nous veillerons à ce qu'ils reçoivent un appui et des services adaptés sur le terrain. Le renforcement de leurs capacités s'accompagnera d'un mouvement en faveur de résultats plus tangibles et d'une évaluation à 360 degrés », a-t-il ajouté.

(FAO/ile)

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