Remise en état du bassin de collecte des eaux de ruissellement dans le village de Goumacherom, Tchad, pour protéger les champs des inondations et réguler l’approvisionnement en eau des champs cultivés.
Photo : WFP/Giulio d'Adamo

30.10.2019

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Le nexus humanitaire-développement-paix est actuellement mis en œuvre par différents acteurs dans différentes régions. L’auteur présente son point de vue et l’approche du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies sur la façon d’aider les plus vulnérables dans les situations actuelles de crises et de conflits.

Avec des réductions annuelles du nombre de personnes souffrant de la faim, la perspective d’un monde bien nourri semblait bien engagée depuis trois décennies. Malheureusement, au cours des deux dernières années, les progrès ont opéré un virage à 180 degrés en raison d’une terrible combinaison toxique de conflits, d’instabilité régionale et d’impact du changement climatique. Si nous ne voulons pas continuer d’aller dans la mauvaise direction, nous devons trouver une meilleure voie vers la paix et la stabilité. Partout où je suis allé, j’ai rencontré des gens, nombreux, craignant de ne pas avoir à manger. Mais chaque fois que j’ai parlé avec eux, tout ce qu’ils ont demandé était d’aider à instaurer la paix, le type de paix qui leur permettrait de mener une vie stable dans les communautés qui ont toujours constitué ce qu’ils appellent « chez moi ». Ces gens savent instinctivement que sécurité alimentaire, cela veut dire moins de tensions communautaires, moins d’extrémisme violent et plus d’entraide mutuelle.

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