Un paysage de dégradation des sols après des inondations, Malawi.
Un paysage de dégradation des sols après des inondations, Malawi.
Photo: ©FAO/Luca Sola
<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Suivante > Dernière >>
Selon le dernier rapport du GIEC, les terres sont soumises aux pressions des êtres humains et du changement climatique, mais elles sont aussi un élément de la solution. Une meilleure gestion des terres peut ainsi contribuer à faire face au changement climatique. La réduction des émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris les terres émergées et l’alimentation, est essentielle pour contenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C, voire 1,5°C.

Les terres émergées représentent une ressource fondamentale indique le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son Rapport spécial sur le changement climatique et les terres émergées publié le 8 août 2019. Selon lui, ce n’est qu’en réduisant les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris les terres émergées et l’alimentation, que l’on pourra contenir le réchauffement mondial bien en deçà de 2 °C. En même temps, les terres émergées sont déjà soumises à la pression croissante des activités humaines, à laquelle s’ajoute le changement climatique. 

Une mobilisation générale pour la durabilité, associée à des mesures immédiates, offre les meilleures chances de faire face au changement climatique, disent les auteurs. Parmi les conditions à remplir figurent une faible croissance démographique, une réduction des inégalités, une meilleure nutrition et une diminution du gaspillage alimentaire. 

Nous pourrions ainsi instaurer un système alimentaire plus résilient et mettre davantage de terres à la disposition de la bioénergie, tout en protégeant les forêts et les écosystèmes naturels.

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Suivante > Dernière >>