En République démocratique du Congo, le nombre d’enfants souffrant de malnutrition a considérablement diminué.
Photo: © DFID/ flickr.com
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Même si tout le monde n’est pas d’accord sur le mode de transfert privilégié, une équipe de chercheurs de l’IFPRI (International Food Policy Institute) à Washington, D.C. montre qu’à l’échelle mondiale les programmes de protection sociale accroissent la consommation alimentaire, l’apport en calories et la constitution d’actifs de production.

Les Objectifs de développement durable convenus par les 193 États membres des Nations unies engagent la communauté mondiale à éradiquer la pauvreté et la faim d’ici à 2030. Cet objectif peut être atteint de multiples façons, par exemple en accroissant la productivité des petits exploitants agricoles, en améliorant le niveau d’éducation ou en réduisant les obstacles à l’entrée dans des activités à forte rentabilité, pour n’en citer que quelques-unes.  

Au cours des 20 dernières années, la protection sociale s’est imposée comme outil politique supplémentaire de lutte contre la pauvreté et la faim dans les pays en développement, et on a constaté une augmentation rapide du nombre de programmes de protection sociale et du nombre total de bénéficiaires. On estime qu’en 2013, à l’échelle mondiale, près d’un milliard de personnes bénéficiaient une forme de protection sociale, l’allocation en espèces.

Une équipe de chercheurs de l’IFPRI (International Food Policy Research Institute), Washington, D.C., USA, a constitué une nouvelle base de données d’études consacrées à ces programmes et faisant état de l’impact de cette allocation sur la sécurité alimentaire et la constitution d’actifs.

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