Terres vertes et fertiles du Maroc.
Les relations entre la végétation et l'utilisation des terres jouent un rôle important dans la rétention et le ruissellement de l'eau dans le paysage.
Photo: LapaiIrKrapai/shutterstock
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Le type de végétation et l'utilisation des terres jouent un rôle important dans la rétention et le ruissellement de l'eau dans le paysage. Une équipe internationale de scientifiques a mis au point un modèle mathématique capable de décrire les interactions complexes entre la végétation, le sol et les régimes hydrologiques.

Le régime hydrologique des paysages fluctue de plus en plus fréquemment d’un extrême à l’autre : de la sécheresse aux inondations. Le type de végétation et l'utilisation des terres jouent un rôle important dans la rétention et le ruissellement de l'eau. En collaboration avec des scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis, des chercheurs de l'Institut allemand Leibniz d'écologie des eaux douces et des pêches intérieures (IGB) de Berlin ont mis au point un modèle mathématique capable de décrire les interactions complexes entre la végétation, le sol et les régimes hydrologiques. Ils montrent, par exemple, que dans les hêtraies, l'eau circule de plus en plus entre le sol et la végétation ce qui a pour effet d’augmenter l'évaporation dans l'atmosphère, tandis que le couvert végétal favorise la recharge de la nappe phréatique.

Un modèle mathématique pour quantifier les interactions sol-eau

Grâce à l'EcH2o-iso qu'ils ont développé, les chercheurs peuvent quantifier où, comment et pendant combien de temps l'eau est stockée et rejetée dans le paysage.

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