Financé par Helvetas, une organisation suisse d’aide au développement, en coopération avec l’ONG néerlandaise SNV, le programme PAPEA soutient la promotion de l’entrepreneuriat agricole au Burkina Faso.
Photo: ©Helvetas / Simon B. Opladen

11.12.2019

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Au Burkina Faso, près de 80 pour cent de la population vivent de l’agriculture, mais celle-ci n’assure pas un revenu stable à de nombreuses familles. Une fois mise en pratique, une stratégie bien conçue peut tout changer.

ouvent, l’agriculture et l’élevage ne peuvent assurer aux familles un revenu décent et stable. Au Burkina Faso, les petits exploitants agricoles, notamment les femmes et les jeunes, n’ont pas accès à la terre, aux équipements et aux informations. Ils n’ont pas non plus les compétences et les connaissances qui leur permettraient d’adapter leur production à de nouveaux problèmes (changement climatique et urbanisation, par exemple) et ont beaucoup de mal à obtenir des crédits. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de tirer parti des opportunités offertes par les marchés locaux et internationaux.

Helvetas, en collaboration avec SNV, une ONG néerlandaise, a démarré la première phase du programme d’appui à la promotion de l’entrepreneuriat agricole (PAPEA), programme sur douze ans visant à développer l’esprit d’entreprise dans le secteur de l’agriculture. Financé par la Direction suisse du développement et de la coopération (DDC), ce programme encourage la création et la consolidation de petites entreprises sur l’ensemble de la filière alimentaire, « de la ferme à l’assiette », grâce à la mise en application de l’approche de développement de systèmes de marchés (DSM). 

Créer un environnement fonctionnel

L’idée maîtresse est que les entreprises ne peuvent pas prospérer en dehors d’un système qui fonctionne bien.

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