Pour obtenir de meilleurs rendements de riz, un bon équilibre entre azote (N) et phosphore (P) est déterminant.
Photo : Shutterstock

05.04.2019

Riz
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Une équipe de chercheurs chinois et allemands fait état d’un mécanisme selon lequel la teneur du sol en nitrate active l’utilisation du phosphate et du nitrate dans la culture du riz.

Un mécanisme récemment découvert intervenant dans la croissance des végétaux pourrait contribuer à améliorer les récoltes de manière durable. Des chercheurs de Beijing (Chine) ont découvert ce mécanisme en collaboration avec le Pr Dr Stanislav Kopriva de l’Institut de botanique de l’université de Cologne et du Cluster of Excellence CEPLAS, Allemagne. L’équilibre entre azote (N) et phosphore (P) est déterminant pour le rendement agricole. Ces deux nutriments, que la plante absorbe dans le sol par ses racines, interagissent plus fortement qu’on ne le pensait auparavant.

L’étude « Nitrate-NRT1.1B-SPX4 cascade integrates nitrogen and phosphorus signalling networks in plants » vient de paraître dans la revue Nature Plants.

Stanislas Kopriva explique : « Pour une croissance saine et optimale, tout être vivant a besoin d’une alimentation bien équilibrée en minéraux. Toutefois, à la différence des humains, nous savons très peu de choses sur la façon dont les végétaux atteignent cet équilibre. » À Beijing, ses collègues avaient constaté que l’addition de phosphate n’avait un effet positif sur la croissance et le rendement des plantes que si une quantité suffisante d’azote était également disponible dans le sol.

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