Les programmes d’aide sociale contribuent, entre autres, à l’éducation des femmes et des filles et à la mise en place d’une infrastructure productive et sociale.
Photo: © giz/ Jörg Böthling
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La faim et la malnutrition ne sont plus uniquement perçues comme un problème de production alimentaire, mais comme un problème de pauvreté structurelle. Les causes de la faim et de la malnutrition sont pluridimensionnelles et pour les surmonter, un seul secteur ne suffit pas. C’est ce que montre une nouvelle étude documentaire réalisée par la Deutsche Gesellschaft für internationale Zusammenarbeit – giz.

Le débat international attribue un rôle de plus en plus important à la protection sociale en tant que facteur de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Dans ce domaine thématique, les principales organisations multilatérales, notamment l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), ont intégré la protection sociale dans leurs concepts et approches.

Aujourd’hui, la protection sociale est largement reconnue comme un instrument d’éradication de la pauvreté et de réduction des inégalités. De plus, à condition d’être correctement conçue et mise en œuvre, elle stimule l’économie locale et contribue à renforcer la résilience aux crises économiques et aux chocs liés aux conditions météorologiques.

Les pays portent un intérêt croissant à la protection sociale. Le rapport de la Banque mondiale intitulé The State of the Social Safety Nets (2015) montre qu’à ce jour plus de 130 pays émergents et en développement ont investi dans les systèmes de protection sociale ou programmes d’assistance sociale dans le cadre de leurs politiques de développement économique.

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