La coopération suisse au développement (CSD) met l’accent sur l’amélioration du réseau routier dans la région de la CEDEAO.
Photo : Shutterstock/Marcus Stevens
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Avec son « Programme de coopération transfrontalière locale », la Suisse soutient l’aménagement du territoire transfrontalier. Dans la zone frontalière entre le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, les besoins urgents d’infrastructure font actuellement l’objet d’investissements.

Entre les États d’Afrique de l’Ouest, de nombreuses frontières ont été tracées de manière aléatoire par les puissances coloniales. Ces frontières sont encore perçues comme des obstacles par les populations locales actuelles. Les frontières restreignent la liberté de circulation des personnes et des biens et freinent l’intégration régionale. Elles ont également un impact négatif sur le développement économique des régions. 

C’est pourquoi le « Programme de coopération transfrontalière locale » (PCTL), qui bénéficie du soutien de la Suisse, encourage l’intégration transfrontalière régionale, en coopération avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). À cette fin, dans un premier temps, une région de 165 000 kilomètres carrés, comptant plus de 7,5 millions d’habitants et située entre le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, a fait l’objet d’une étude portant sur l’agriculture, l’éducation et la formation, ainsi que sur les soins de santé. Il est ressorti de cette étude que le potentiel économique considérable de cette région et de ses capitales (Abidjan, Bamako et Ouagadougou) n’a pour l’instant été que faiblement exploité. 

Efforts axés sur l’amélioration du réseau routier 

Le mauvais état du réseau routier est une importante raison de cette situation.

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