Des propositions visant à autoriser le commerce limité de l’ivoire d’éléphants africains ont été rejetées. L’interdiction existante est maintenue.
Photo: ©FAO/Tony Karumba

06.09.2019

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Entre préservation et génération de revenu pour les communautés locales, les espèces menacées ont été au centre des débats lors de la Conférence mondiale sur la vie sauvage (CITES), à Genève, Suisse. Pendant deux semaines, les délégués de 169 nations ont examiné le niveau de protection d’un large éventail d’espèces animales et végétales menacées d’extinction.

La session triennale de la Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CoP18 CITES) s’est déroulée du 17 au 28 août 2019 à Genève, Suisse. Cent soixante-neuf gouvernements signataires (plus l’UE) et environ 1 700 participants ont assisté à la CoP18. La Conférence a revu les règles commerciales applicables à plusieurs espèces de faune et de flore sauvages qui sont menacées par un commerce non durable lié à la surexploitation, la surpêche et la chasse excessive. Ces espèces allaient de poissons et d’arbres ayant une valeur commerciale considérable, à des mammifères, amphibiens et reptiles vendus comme animaux de compagnie exotiques. 

« Le statu quo n’est plus possible. La CITES protège notre monde naturel en veillant à ce que le commerce international de végétaux et d’animaux sauvages soit légal, durable et traçable, » a déclaré Ivonne Higuero, secrétaire générale de la CITES.

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