Ivoiriennes travaillant dans une exploitation de cacao.
En Afrique occidentale, la plupart des exploitations de cacao sont trop petites pour bien fonctionner sur le plan économique et les rendements restent très inférieurs à ce qu’ils pourraient être.
Photo: Shutterstock

11.06.2019

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Les prix actuels du cacao ne peuvent assurer un revenu minimum vital aux cacaoculteurs. L’Initiative allemande pour le cacao durable (GISCO) lancée par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et celui de l’Alimentation et de l’Agriculture cherche à améliorer les conditions de vie des cacaoculteurs, notamment en Afrique occidentale, et a défini de nouveaux objectifs pour ce projet à Berlin/Allemagne, à la mi-mai.

Les cacaoculteurs s’en tiraient mieux il y a 30 ans. Depuis les années 1980, la fluctuation croissante des prix mondiaux entraîne un déclin régulier des prix. Les plantations de cacao sont obsolescentes et les producteurs dépensent des sommes d’argent considérables en engrais, graines et plants. Comme les rendements restent malgré tout bas, les familles se tournent vers la forêt tropicale qu’elles déboisent pour disposer de nouvelles terres. Par ailleurs, le travail des enfants n’a toujours rien d’exceptionnel.

L’Initiative allemande pour le cacao durable (GISCO) a démarré en 2012 pour lutter contre cette situation. Ce projet conjoint du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et du ministère fédéral allemand de l’Alimentation et de l’Agriculture (BMEL), du secteur allemand de la confiserie et de la société civile compte aujourd’hui 76 membres actifs. Cette année, lors de l’assemblée des membres de l’Initiative qui s’est tenue à Berlin à la mi-mai, de nouveaux objectifs ont été définis pour améliorer les conditions de vie et la situation financière des cacaoculteurs, notamment en Afrique occidentale.

Un plaidoyer en faveur d’une intensification de la production respectueuse de l’environnement 
L’Institut royal des Tropiques (KIT), institut de recherche néerlandais basé à Amsterdam/Pays-Bas, a analysé la situation économique des cacaoculteurs en Afrique occidentale dans une étude réalisée en 2018.

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