Les installations de biogaz comprennent un réacteur à biogaz, une chambre hydraulique et une fosse à lisier.
Photo : Patrick Rohr

30.10.2019

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Les équipements de cuisine et les installations d’assainissement au biogaz se sont avérés largement appropriés pour répondre aux besoins des réfugiés Rohingya dans les camps de Cox’s Bazar, au Bangladesh. L’opérationnalisation d’un service d’assainissement complet contribuerait à assurer la transition vers des solutions à plus long terme. Les auteurs présentent les difficultés résultant d’une crise qui dure plus longtemps que prévu.

Fin août 2017, 730 000 réfugiés rohingyas ont fui les atrocités perpétrées à grande échelle (incendies criminels, massacres et viols collectifs) dans l’État de Rakhine, Myanmar, et que les Nations unies et les organisations de défense des droits de l’homme ont qualifiées de campagne de purification ethnique. L’arrivée rapide de réfugiés dans le district voisin de Cox’s Bazar, au Bangladesh, a exercé une pression énorme sur les ressources naturelles et les services de base. Le gouvernement du Bangladesh a désigné des sites en majeure partie accidentés, exposés aux inondations et à l’érosion, pour en faire des camps temporaires qui, d’après son plan d’action, devaient durer de deux à trois mois, espérant que la population de réfugiés repartirait.

Ayant clairement pour instructions de n’installer que des constructions temporaires, les acteurs de l’aide humanitaire se sont vu demander de répondre le plus efficacement possible aux besoins de la population en donnant la priorité aux besoins vitaux.

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