Dans le désert, des plantations peuvent déclencher la formation de nuages et des précipitations.
Photo : Université de Hohenheim, Oliver Branch
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Une nouvelle étude de l’université de Hohenheim, en Allemagne, montre que la végétalisation de zones désertiques peut considérablement atténuer une crise climatique. C’est pourquoi les plantations peuvent contribuer à compenser les émissions de CO2.

Bonne nouvelle, à une époque dominée par les constats négatifs de l’influence humaine sur le système mondial. Le docteur Oliver Branch, spécialiste des systèmes terrestres à l’université d’Hohenheim de Stuttgart explique que « d’importantes plantations, par exemple de jojoba, accroissent considérablement la part de l’énergie solaire absorbée par la surface de la Terre. » Le chercheur ajoute que « les plantes libèrent en grande partie cette énergie sous forme de chaleur dans l’atmosphère immédiate. » Il s’ensuit qu’une zone de faible pression d’air chaud forme, dans le désert, ce qu’on appelle une dépression thermique. « Les différentiels de pression autour des plantations créent des zones d’air ascendant qui peuvent entraîner la formation de nuages et des précipitations.

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