De plus en plus de prairies et de forêts sont converties en terres agricoles et en pâturages.
Photo: ©Alf Ribeiro/shutterstock
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La production et la consommation de produits agricoles ont une incidence plus forte que prévue sur le changement et la protection climatiques. Des chercheurs de l’université Humboldt de Berlin ont élaboré une nouvelle approche qui tient compte des « coûts carbone » cachés de l’utilisation des terres, ce qu’on appelle le « Carbon Benefit Index » (l’indice de bénéfice du stockage du carbone).

La façon de gérer les terres de la planète a une importance capitale pour la protection climatique. Dans le monde entier, de plus en plus de prairies et de forêts sont converties en terres agricoles et en pâturages, aux dépens du précieux stockage du carbone. Le recours intensif aux carburants fossiles, à l’irrigation, aux engrais et aux pesticides a une incidence supplémentaire. Au total, l’agriculture est responsable d’environ un quart des émissions de gaz à effet de serre dans le monde entier.

Si, conformément à l’Accord de Paris sur le climat, on veut limiter à 1,5° Celsius le réchauffement de la planète, il est clair qu’une réduction des émissions, même considérable, ne suffira pas. Les stratégies ambitieuses de protection climatique s’appuient également sur l’utilisation ciblée des terres visant à accroître le captage et le stockage du carbone, par exemple grâce à la reforestation à grande échelle ou à la production de bioénergie.

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