Les ERC contrôlent la différence faite par un programme ou une intervention, p. ex. par rapport à l’autonomisation accrue des femmes.
Photo: Curt Carnemark/The World Bank
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Un ERC, pour essai randomisé contrôlé, est un modèle d’évaluation qui, appliqué au bon type de questions, réalisé de la bonne façon, complété par des méthodes alternatives et interprété correctement donne probablement les résultats les plus fiables qu’on puisse attendre d’un modèle d’évaluation, et cela plus facilement qu’avec certaines des autres solutions disponibles. Aperçu des difficultés et des opportunités.

Un essai randomisé contrôle (ERC) est un exemple de modèle d’évaluation d’impact parmi d’autres dont l’objet explicite est une analyse d’attribution. De fait, l’expression évaluation d’impact est trompeuse  car elle pourrait donner à penser qu’il s’agit de modèles qui mesurent exclusivement des indicateurs d’impact. Il serait plus approprié d’appeler les  évaluations d’impact évaluations contrefactuelles ou analyses d’attribution. Toutefois, attribuer un effet (qu’il s’agisse d’une réalisation, d’un résultat ou d’un impact) à une intervention suppose que tous les autres facteurs extérieurs à l’intervention, mais qui pourraient également avoir une incidence sur le résultat, restent constants (ou, dans le jargon, soient « contrôlés »). Dans l’environnement rural, les facteurs types ayant besoin d’être contrôlés sont la saison, les conditions météorologiques, l’accès aux marchés ou la distance qui en sépare, et les prix du marché.

Une analyse « Avec, plutôt que sans »

Comment les évaluations d’impact, et plus particulièrement les ERC, contrôlent-elles la différence faite par un programme ou une intervention ?

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