Africa Harvest aide les exploitants agricoles à gérer d’importants volumes de bananes pour la commercialisation de ces dernières et pour l’établissement de liens avec les négociants potentiels.
Photo: Africa Harvest
<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>
On dit souvent que « ce ne sont pas les innovations qui manquent ; le plus dur est d’en faire profiter les agriculteurs, » lorsqu’on parle de transfert de technologie aux agriculteurs et plus particulièrement aux petits exploitants agricoles. En plus des moyens financiers, il leur manque souvent les connaissances nécessaires pour tirer parti des nouvelles technologies. La prise en compte de l’ensemble de la filière, approche adoptée par l’organisation Africa Harvest, montre comment le transfert de technologie peut être efficace.

L’Afrique connaît une croissance économique sans précédent, mais c’est aussi le seul continent où le nombre total de personnes souffrant de la faim a augmenté depuis 1990. Le problème à résoudre pour transformer la vision d’une Afrique ignorant l’insécurité alimentaire en réalité est considérable. Le continent devra investir plus dans l’agriculture, prendre des mesures de protection sociale pour les pauvres, garantir le droit d’accès à la terre et aux ressources hydriques, et s’intéresser tout particulièrement aux petits exploitants agricoles et aux jeunes.

Africa Harvest, dont l’ambition est d’apporter une précieuse contribution à l’éradication de la faim, la pauvreté et la malnutrition en Afrique (voir encadré à la fin de l’article), considère que ce qui « changera la donne » sera la fourniture de semences et de plants sains aux exploitants agricoles. Toutefois, lorsque dans les régions internationales et régionales, on parle de semences, on pense d’abord aux céréales, et plus particulièrement au maïs.

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>