Pour mesurer l’impact d’un régime d’assurance récolte, il faut savoir comment s’en serait tiré l’agriculteur en son absence.
Photo: FAO/Luis Tato (à gauche), FAO/Lou Dematteis (à droite)
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Le débat sur l’impact de la coopération au développement est aussi vieux que la coopération au développement elle-même. Le débat sur la pertinence des évaluations d’impact est un phénomène plus récent. Ne vaudrait-il pas mieux utiliser les ressources déjà limitées dont on dispose pour financer des projets au lieu de les consacrer à ces coûteuses évaluations ? Les auteurs montrent quand les évaluations d’impact ont un sens – et quand elles n’en ont pas – et expliquent pourquoi on ne peut vraiment pas s’en passer.

Au cours des 25 dernières années, la proportion de la population mondiale vivant dans l’extrême pauvreté est passée de 35 à 10 pour cent alors que celle des personnes sous-alimentées a chuté de 19 à 11 pour cent. Ces chiffres donnent une idée des progrès réalisés dans l’éradication de la pauvreté à l’échelle mondiale. Les responsables des orientations politiques, les responsables gouvernementaux et les praticiens du développement y sont vraisemblablement pour quelque chose, mais dans quelle mesure ? Les projets conçus, financés et mis en œuvre par diverses organisations ont-ils contribué à cette réussite, et si oui, jusqu’à quel point ?  

Mais surtout, malgré cette réussite collective passée, que peut-on s’y prendre pour faire mieux encore dans les années à venir ? Environ 700 millions de personnes vivent encore avec moins de 1,90 dollar US par jour (en parité de pouvoir d’achat) et environ 800 millions sont encore sous-alimentés.

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