Les régimes fonciers ont également démontré le lien existant entre planification d’une saine utilisation des terres agricoles et planification d’une saine utilisation des zones forestières alors que les droits fonciers constituent un cadre favorable clé à l’investissement dans l’intensification durable de la production.

 

Des progrès en matière d’agriculture intelligente face au changement climatique sont réalisés dans différentes parties du monde. Ces dernières années, le Burkina Faso, qui avait auparavant mis l’accent sur l’adaptation, a adopté des approches élargies de gestion durable des terres. Il a obtenu des résultats en matière de résistance et de productivité et a amélioré la séquestration du carbone en réduisant la déforestation/dégradation des forêts. En Ouzbékistan, où le stress hydrique constitue le plus gros problème, l’amélioration de l’irrigation et du drainage, la privatisation des terres et la libéralisation du marché ont permis de doubler les rendements de blé. Au Brésil, des réformes réglementaires ont considérablement amélioré l’intérêt du secteur privé pour l’investissement dans la gestion de l’agriculture et la sylviculture.