Participants au Colloque de la Journée mondiale de l'alimentation à Hohenheim.
Photo: © Beate Wörner
<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>
Souvent, les prévisions météorologiques n'atteignent pas les petits exploitants de sorte qu'ils n'ont aucune chance de pouvoir faire face aux impacts des changements climatiques. À elle seule, l'adaptation aux changements climatiques n'est cependant pas suffisante. Les participants au Colloque de la Journée mondiale de l'alimentation de cette année ont appelé à une transformation du système agricole et alimentaire afin de garantir la sécurité alimentaire.

Le Colloque de la Journée mondiale de l'alimentation organisé par l'université de Hohenheim, dans le sud de l'Allemagne, était cette année consacré aux changements climatiques. Les participants ont commencé par remonter le fil du temps jusqu'en 1815, année où le volcan Tambora entra en éruption en Indonésie, ce qui a fait qu'un mélange de poussière et de cendre s'infiltra dans le sol et assombrit le ciel. Ce nuage de cendre migra vers l'Europe qui connut « une année sans été ». Cet été-là fut trop froid et trop pluvieux pour la saison, et l'une des plus grandes famines de tous les temps frappa le continent.

De même, les prévisions n'augurent rien de bon non plus pour l'avenir. Les événements météorologiques extrêmes vont même devenir plus fréquents. Les experts s'attendent, par exemple, à une augmentation considérable des sécheresses dans les régions subtropicales et à des phénomènes de précipitations plus extrêmes dans les régions tropicales.

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>