19.10.2018

Le rapport démontre que les migrations entre les pays en développement sont légèrement plus importantes que celles entre les pays en développement et les pays développés. Par ailleurs, dans les pays à faibles revenus, les migrants internes ont cinq fois plus de chances de migrer à l'international que les personnes qui ne se sont pas déplacées du tout.

Fournir des emplois aux communautés rurales

Selon le rapport, les pays avec des dynamiques de développement devraient travailler à promouvoir les opportunités d'emplois au sein des chaînes de valeur agricoles afin de fournir des emplois aux communautés rurales, et ce, non loin de chez elles. Dans les pays où l'emploi des jeunes reste un défi, il est essentiel de créer des emplois décents, agricoles et non-agricoles, dans les zones rurales, tout en favorisant une migration ordonnée.

Les pays avec un niveau de développement intermédiaire devraient faire du lien entre zones rurales et urbaines une priorité en vue de développer les opportunités économiques et de réduire le phénomène de survie en milieu rural dû à la migration, tandis que les pays de destination devraient lutter contre les défis posés par l'intégration des migrants.

Lorsqu'il s'agit de crises prolongées et que les populations n'ont pas eu d'autres choix que de fuir, les stratégies intégrant des approches humanitaires et liées au développement contribuent à l'autonomie et à la résilience chez les déplacés et chez les communautés hôtes.