Orge : la rotation des cultures peut améliorer l’impact climatique.
Photo: © Zdeno Ceman / flickr.com
<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Suivante > Dernière >>
Des chercheurs mettent au point une nouvelle méthode d’évaluation du cycle de vie pour calculer l’empreinte CO2 des produits agricoles issus de systèmes de rotation des cultures.

Selon une déclaration de l’université technique de Berlin faite en janvier 2018, des chercheurs ont amélioré les méthodes d’évaluation du cycle de vie. Les résultats de l’étude ont été publiés en décembre 2017 dans la revue « Agronomy for Sustainable Development ».

Lorsqu’on cultive successivement du colza, de l’orge et d’autres végétaux dans un champ pendant la période de culture, c’est bon pour le sol. Il y a des siècles que les agriculteurs utilisent la rotation des cultures pour préserver la fertilité du sol. Toutefois, cette pratique a également une incidence sur le bilan climatique du pain, du lait et des biocombustibles.

L’amélioration de l’évaluation du cycle de vie permet aujourd’hui de comparer les empreintes CO2 de différents programmes de rotation des cultures et d’optimiser leur gestion à des fins climatiques.

Dans le cadre d’une étude menée sur plusieurs années, les chercheurs de l’université technique de Berlin ont examiné et réévalué les bilans climatiques de différents produits issus de la rotation des cultures d’une part, et de leurs dérivés (paille) d’autre part, avant de les comparer aux résultats antérieurs.

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Suivante > Dernière >>