Feuille infestée par la cercosporiose noire.
Photo: © Université de Wageningen
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La cercosporiose noire (ou Sigatoka noire) est une des maladies les plus redoutées des producteurs de bananes. Des chercheurs de l’université de Wageningen ont réussi à décoder la matière héréditaire des végétaux et espèrent pouvoir bientôt circonscrire la maladie grâce à ces nouvelles informations.

La banane est un fruit très apprécié et se classe quatrième rang des produits agricoles les plus consommés, et même au premier rang des espèces « non céréalières ».  Malheureusement, elle est également très appréciée des champignons microscopiques porteurs de maladies dont une des plus dangereuses est la cercosporiose noire causée par le champignon ascomycète Pseudocercospora fijensis (anciennement Mycosphaerella fijensis). Cette maladie s’attaque aux feuilles, noircit l’appareil de photosynthèse du bananier et entraîne des déficits considérables de récoltes partout dans le monde. Le champignon, qui se propage dans l’air, encourage également un phénomène de prématurité se soldant par une perte de qualité. Les bananes provenant de plantations infestées ne peuvent plus être exportées et les pertes peuvent menacer les moyens de subsistance des petits producteurs. La banane Cavendish, variété la plus répandue dans le monde, est particulièrement exposée à la cercosporiose.

Les exploitants des plantations ne sont pas complètement à la merci du champignon.

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