Elle contribue également à réduire la différence de température avec le pôle Nord.

« Nos constatations donnent notamment à penser qu’une réduction de la pollution atmosphérique dans les pays industrialisés pourrait en partie rétablir la différence naturelle de température entre les moyennes latitudes et l’Arctique – ce qui, à son tour, contribuerait à empêcher la future augmentation de la stagnation des ondes planétaires et les conditions météorologiques extrêmes qui y sont liées, » déclare Stefan Rahmstorf. « Il est intéressant de noter que la fermeture de centrales thermiques au charbon contribue à éviter la déstabilisation du climat de deux façons : en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, qui sont le moteur du réchauffement général et de l’Arctique en particulier, et également en réduisant la pollution atmosphérique. Ainsi, si nous voulons limiter l’augmentation des épisodes météorologiques dangereux, l’abandon progressif et rapide du charbon semble vraiment être une bonne idée.