» Ces systèmes d’ondes planétaires ont été à l’origine des incendies de forêts de 2016 au Canada, des inondations de 2013 en Europe, et de la vague de chaleur de 2010 en Russie.

Réchauffement de l’Arctique et pollution atmosphérique 

Les simulations informatiques tenant compte du fait que l’Arctique se réchauffe bien plus rapidement que le reste de la planète font état d’une augmentation notable des périodes de stagnation. Il en est de même pour les simulations qui tiennent compte des effets de la pollution atmosphérique avec de minuscules particules, ce qu’on appelle aérosols.
 
L’important réchauffement de l’Arctique réduit la différence de température entre le pôle Nord et les zones subtropicales, et c’est cette différence qui est le principal moteur du jet-stream – d’où l’importance de l’Arctique. La pollution atmosphérique bloque une partie du rayonnement solaire, par exemple dans les régions comptant de nombreuses centrales thermiques polluantes au charbon, et entraîne ainsi un léger refroidissement temporaire local.