Des recherches sur le coronavirus MERS ont permis de constater que les camélidés étaient la première source animale d’infection chez l’homme
Des recherches sur le coronavirus MERS ont permis de constater que les camélidés étaient la première source animale d’infection chez l’homme.
Photo: © LMU

28.01.2016

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Une équipe de chercheurs allemands et néerlandais a réussi à immuniser des dromadaires contre le virus du MERS. Comme les camélidés semblent constituer le principal réservoir du virus, le vaccin devrait également réduire les risques d’épidémie chez l’homme.

Récemment découvert, le coronavirus aujourd’hui appelé MERS (pour Middle East Respiratory Syndrome, ou syndrome respiratoire du Moyen-Orient) est la cause d’une maladie respiratoire infectieuse qui peut être mortelle pour l’homme. On pense que ce virus est essentiellement transmis à l’homme par contact avec des dromadaires. Des chercheurs de l’Université Ludwig-Maximilian de Munich/Allemagne, de l’Université de médecine vétérinaire de Hanovre/Allemagne et du Centre médical Erasmus de Rotterdam/Pays-Bas ont testé avec succès un vaccin expérimental contre le MERS, chez les camélidés. Les résultats de la vaccination expérimentale ont été publiés dans la revue « Science » en janvier 2016.

Gerd Sutter, titulaire de la chaire de virologie à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université Ludwig-Maximilian, est actuellement engagé dans un projet visant à valider le vaccin expérimental MVA-MERS-S élaboré dans son laboratoire et destiné à des essais cliniques chez l’homme. À ce jour, il n’existe aucun vaccin capable de protéger l’homme d’une infection par le virus MERS.

Le nouveau vaccin, MVA-MERS-S, a été mis au point par Sutter et son équipe il y a deux ans.

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