Les ruminants, comme les chèvres au Kenya, sont responsables de la plus grande partie des émissions de méthane dans l’agriculture.<br/>Photo: © Klaus Butterbach-Bahl/KIT
Les ruminants, comme les chèvres au Kenya, sont responsables de la plus grande partie des émissions de méthane dans l’agriculture.
Photo: © Klaus Butterbach-Bahl/KIT

22.04.2016

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Selon une nouvelle étude internationale, la production animale offre de grandes possibilités d’atténuer les émissions de gaz à effet de serre tout en conservant les bénéfices économiques et sociaux générés par le secteur.

Le secteur mondial de l’élevage est une source de revenus pour 1,3 milliard de producteurs et de négociants de par le monde et est ainsi un contributeur important à l’économie mondiale. Une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Nature Climate Change, estime que l’élevage pourrait représenter plus de la moitié du potentiel d’atténuation des gaz à effet de serre émis par l’agriculture, la foresterie  et les autres utilisations des terres qui, ensemble, forment la deuxième plus grande source d’émissions dans le monde après le secteur de l’énergie.

Les chercheurs estiment que l’agriculture, la foresterie et les autres utilisations des terres sont responsables d’environ un quart de l’ensemble des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Selon la nouvelle étude, la production animale produit entre 5,6 et 7,5 gigatonnes d’équivalent CO2 par an, soit approximativement 14 pour cent de l’ensemble des émissions anthropogènes.

L’équipe internationale de chercheurs souligne que cette nouvelle estimation du potentiel d’atténuation du secteur mondial de l’élevage constitue l’analyse la plus complète à ce jour, dans la mesure où elle tient compte à la fois du côté de l’offre et de la demande du secteur.

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