22.10.2015

van Kleunen explique : « Notre étude est purement descriptive. Elle donne des détails sur les lieux dans lesquels les espèces végétales allogènes se sont répandues, à l’échelle mondiale, et sur ceux dont elles proviennent. Grâce à la banque de données GloNAF que nous avons mise en place, nous pouvons désormais commencer à nous interroger sur les mécanismes biologiques à l’origine de ces processus ». Qu’est-ce qui contribue à la propagation des espèces végétales allogènes ? Quelles sont les caractéristiques qui favorisent leur propagation dans différents environnements ? Quelle est l’importance des relations évolutives entre les plantes naturalisées et les plantes natives ? « Les données dont nous disposons nous autorisent maintenant à prédire quelles espèces sont susceptibles de devenir dominantes dans quelles régions, » conclut Mark van Kleunen.


Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue scientifique Nature en août 2015.

Publication originelle : Mark van Kleunen et al.