Les plantes allogènes couvrent environ dix pour cent de l’Afrique du Sud et elles gagnent constamment du terrain.

22.10.2015

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Une équipe internationale de biologistes a préparé le premier aperçu mondial de la naturalisation et de la prolifération d’espèces végétales allogènes. L’étude était basée sur les statistiques concernant les plantes « naturalisées », c’est-à-dire toutes les espèces qui poussent et se reproduisent à l’état sauvage, en dehors de leur zone géographique d’origine.

Une nouvelle étude scientifique donne un aperçu mondial du phénomène de naturalisation et de répartition des végétaux sur les continents, en dehors de leurs aires d’origine. Sous la direction du professeur Mark van Kleunen de l’université de Constance, Allemagne, des biologistes de l’université de Vienne, Autriche, de l’Académie tchèque des sciences, du Centre allemand de recherche intégrée sur la biodiversité et de l’université de Göttingen, Allemagne, ont analysées des données provenant de 481 zones continentales et de 362 îles, en collaboration avec 33 autres instituts de recherche du monde entier. Les zones sur lesquelles l’étude  a porté représentent environ 83 pour cent de la superficie des terres émergées de notre planète.

Selon l’étude menée par les chercheurs, l’homme est responsable de l’introduction d’au moins 13 168 espèces végétales – environ 3,9 pour cent de la flore mondiale – en dehors de leurs aires de distribution naturelles. Toujours selon cette étude, avec près de 6 000 espèces végétales introduites, l’Amérique du Nord est le continent qui accueille le plus grand nombre d’espèces végétales allogènes (devant l’Europe, avec plus de 4 000).

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