28.09.2018

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Cette information a été donnée par Delphine Thizy, directrice de l’engagement des parties prenantes pour le projet Target Malaria qui coordonne les équipes dans les trois pays africains, en parallèle avec des chercheurs en Angleterre et en Italie. 
 
Abdoulaye Diabaté, chercheur principal au Burkina Faso, explique que contrairement à leurs homologues « génétiquement forcés », ces moustiques ne sont pas censés avoir un impact durable sur la population d’insectes. Ils sont porteurs d’une mutation dite de « stérilité mâle » — c’est-à-dire qu’aucun des moustiques mâles libérés ne pourra se reproduire.  
 
Abdoulaye Diabaté a précisé que presque tous les moustiques seront des mâles et que moins de un pour cent pourront être des femelles — les seuls membres de l’espèce qui piquent. Si une femelle pique un être humain, elle ne lui transmettra pas de matériel génétiquement modifié. 
 
De son côté, Delphine Thizy a déclaré que tous les moustiques génétiquement modifiés qui seront libérés par le groupe seront également moins résistants que les moustiques naturels et qu’ils devraient disparaître en quelques mois seulement. 
 
(Ike Swetzlitz for STAT/wi)
 
En savoir plus :

Voir également l’article du même auteur consacré au projet de libération dans la nature de moustiques génétiquement modifiés au Burkina Faso :https://www.statnews.com/2017/03/14/malaria-mosquitoes-burkina-faso/

Pour en savoir plus sur le projet « Target Malaria »: targetmalaria.org

l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé: www.ird.fr/les-partenariats/principaux-partenaires-scientifiques/afrique-de-l-ouest-et-centrale/burkina-faso/irss

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