Bien qu’étroitement apparentées, Lindernia brevidens et Lindernia subracemosa réagissent très différemment au manque d’eau.
Photo : Xiaomin Song / Université de Bonn
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Une équipe de chercheurs allemands et américains a décodé le génome de deux plantes n’ayant pas le même degré de tolérance à la sécheresse. Ils ont découvert des différences caractéristiques semblant avoir un lien avec la tolérance à la sécheresse.

Un mystère continue de déconcerter les botanistes : alors que certaines plantes peuvent résister à des semaines de sécheresse, d’autres commencent à dépérir après n’avoir manqué d’eau que pendant une courte période. Des chercheurs du monde entier essaient d’expliquer cette différence. En effet, si on en connaissait les causes, on pourrait peut-être créer de nouvelles variétés résistant à la sécheresse.

Au cours des dernières décennies, un certain nombre de mécanismes contribuant à insensibiliser les végétaux à la sécheresse ont déjà été expliqués. Mais dans de nombreux domaines, la recherche continue d’avancer à tâtons. Cela tient également au fait qu’il est difficile de comparer entre elles les espèces tolérantes à la sécheresse et les espèces sensibles à la sécheresse. Souvent, elles présentent des différences si grandes qu’il est difficile de déterminer celles qui sont à prendre en compte pour la tolérance à la sécheresse.

Mais une étape vient peut-être d’être franchie.

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