20 propriétés différentes ont été mesurées et testées pour voir si elles changeaient d’une génération à l’autre. Par ailleurs, les deux générations du même clone ont été cultivées en même temps en serre pour les exposer aux mêmes conditions environnementales et exclure divers facteurs tels que la température, l’eau et la lumière. 
 
Des semences plus abordables et plus rustiques pour les petites exploitations agricoles
 
 
« Si cette méthode de reproduction pouvait être utilisée dans l’agriculture, les coûts de production des semences hybrides F1 s’en trouveraient considérablement diminués, » explique le professeur Grossniklaus. « Les producteurs de semences ne seraient pas les seuls à y gagner ; les agriculteurs en exploitation de subsistance des pays en développement y trouveraient également leur compte. » Actuellement, ces petits exploitants agricoles cultivent généralement des plantes autochtones moins productives pour leur usage personnel. La reproduction apomictique leur permettrait d’accéder à des souches hybrides plus productives et plus rustiques à prix abordable.