En Mongolie, il est possible d’assurer le bétail (par ex. contre les grands froids) grâce à une assurance bétail indexée.
Photo: © Karl Schuler 2010

23.12.2016

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Dans de nombreux pays, les petits exploitants agricoles ne sont pas assurés contre les pertes de récoltes alimentaires. En Suisse, la Direction du Développement et de la Coopération (DCC) propose des solutions d’assurance visant à réduire l’exposition aux catastrophes naturelles, notamment chez les agriculteurs pauvres.

Le monde compte environ 500 millions de petits exploitants agricoles qui assurent plus de la moitié des besoins alimentaires de la planète et permettent à plus de deux milliards de personnes de subsister. Malheureusement, c’est aussi chez les petits exploitants agricoles que sont concentrées la pauvreté rurale, la sous-alimentation et la malnutrition. Une forte proportion d’entre eux ne sont pas assurés contre les pertes de récoltes alimentaires dues à la sécheresse, aux inondations et à la dégradation des végétaux par les nuisibles, ou contre les pertes de bétail dues aux conditions météorologiques extrêmes, à la sécheresse ou aux maladies. Il est probable que les solutions d’assurance, en tant qu’instruments de réduction des risques de catastrophes, prendront de l’importance face à l’accélération des risques dus au changement climatique.

La Direction suisse du Développement et de la Coopération (CDD) axe son soutien sur ces petits exploitants agricoles. Un moyen de réduire les risques auxquels ils sont exposés consiste à prendre une micro-assurance destinée à compenser les pertes éventuelles au niveau des récoltes et de l’élevage.

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