En participant, les entreprises s’engagent à respecter dix principes des Nations unies sur l’environnement, les droits du travail, la lutte contre la corruption et les droits humains. Elles sont tenues de déclarer dans une communication officielle sur les progrès (COP) réalisés qu’elles respectent ces principes dans le cadre de leurs activités. À défaut de se conformer à ces exigences, elles sont rejetées du Pacte. « Plus de 5 000 entreprises ont déjà été retirées de la liste, » a déclaré Mme Kingo lors de la réunion. 

Le groupe Sekem participe au Pacte mondial depuis 2004. L’idée directrice de l’initiative fondée en Égypte en 1977 (dans l’Égypte ancienne, Sekem voulait dire « vitalité ») est d’établir un lien entre développement économique, développement social et développement culturel. Concrètement, Sekem transforme les zones désertiques en terres fertiles où est pratiquée l’agriculture biodynamique, crée des emplois en amont et en aval, et construit des écoles.