Certains points ont continué d’être controversés, mais les États se sont montrés davantage disposés à négocier et à reconnaître l’ensemble interdépendant des droits du monde rural.

Malgré des avancées appréciables, d’autres États ont continué de s’opposer à la reconnaissance des droits fondamentaux des paysans, par exemple le droit à la terre et les droits collectifs, qui sont essentiels au respect du but et de l’objet de la déclaration.

Certains États se sont montrés peu disposés à aborder le droit à la terre de manière holistique, supposant des libertés et des droits déterminants pour le respect des droits des personnes vivant en milieu rural. Le droit à la terre concerne l’accès à la terre, son utilisation et sa gestion, facteurs nécessaires à la réalisation du droit à un niveau de vie acceptable, à la santé et à la participation à la vie culturelle, ainsi que du droit d’être à l’abri de toute expulsion par la force, de toute con-tamination et toute destruction des plans d’eau et des zones de pêche.

De même, d’autres pays souhaitent limiter les droits collectifs aux populations autochtones.