01.02.2019

Selon de récentes études, le nombre d’antioxydants clés contenus dans les cultures biologiques est jusqu’à 60 pour cent supérieur à celui des cultures conventionnelles, sans compter que les cultures biologiques contiennent des niveaux nettement plus bas de résidus de pesticides et de métaux lourds toxiques (cadmium, par exemple) que les cultures produites de manière industrielle. Surtout, l’agroécologie représente une rupture par rapport à l’objectif quasi exclusif de la monoculture de céréales à grande échelle qui, au cours des 30 dernières années, a réduit la diversité des végétaux sur lesquels nos régimes alimentaires sont basés et a favorisé une dépendance croissante à des produits alimentaires transformés, qui sont plus riches en graisses saturées et auxquels on a ajouté des sucres et du sel. La révolution agroécologique aurait des avantages considérables pour la santé.

Surmonter les obstacles de l’économie politique

Comment se fait-il donc que malgré tous les avantages qu’elle peut offrir, l’agroécologie reste marginalisée ?