En 2018, les conditions climatiques et les catastrophes naturelles ont exposé 29 millions de personnes supplémentaires à des situations d’extrême insécurité alimentaire, essentiellement en Afrique. Pour 10,2 millions de personnes, ce sont les chocs économiques qui ont été le facteur principal de l’insécurité alimentaire aigüe, notamment au Burundi, au Soudan et au Zimbabwe.

Agir à plus grande échelle au niveau du lien entre aide humanitaire, développement et instauration de la paix

Le rapport souligne la nécessité de renforcer la coopération entre les acteurs de l’aide humanitaire, du développement et de la paix pour inverser et prévenir les crises alimentaires. « Nous devons agir à plus grande échelle sur l’ensemble du lien entre aide humanitaire, développement et paix pour renforcer la résilience des populations touchées et vulnérables », a déclaré José Graziano da Silva, directeur général de la FAO, au début de février 2019.

Les conclusions du rapport sont un appel puissant à renforcer la coopération qui associe prévention, préparation et réaction pour répondre aux besoins urgents d’aide humanitaire et s’attaquer aux causes profondes, notamment au changement climatique, aux chocs économiques, aux conflits et aux déplacements de populations.