15.04.2019

Un rapport de McKinsey indique que l’économie de l’Afrique sub-saharienne devrait progresser de 300 milliards de dollars US grâce à l’inclusion générale des femmes comme salariées, chefs d’entreprises et leaders. En tant que groupe notable et souvent dominant participant aux activités agricoles et ménagères, les femmes sont en première ligne de ceux qui demandent l’adoption généralisée de technologies et de pratiques énergétiques non polluantes visant à atténuer les effets du changement climatique, comme le démontre un rapport de Women Watch (Nations unies). Cela vaut également pour les efforts visant à mobiliser la participation communautaire dans la conservation de l’environnement. De même, comme en témoigne la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), la participation des femmes aux dialogues politiques nationaux et multinationaux sur les questions de changement climatique et de protection environnementale peut donner lieu à des programmes ayant un plus grand impact social.

Si les progrès se poursuivent au rythme actuel, il faudra plus de 88 ans pour parvenir à l’égalité de genre dans le monde.

 


En 2015, une analyse d’ONU Femmes portant sur 40 processus de consolidation de la paix depuis la fin de la Guerre froide montre que lorsque les femmes peuvent avoir une forte influence sur le processus de négociation, les chances d’aboutir à un accord sont bien plus grandes que lorsque leur influence est faible ou nulle.