11.11.2019

La lutte contre les mauvaises herbes s’est effectuée mécaniquement ou avec l’utilisation d’herbicides chimiques courants tels que le glyphosate. Les groupes de chercheurs ont examiné les palmiers à huile, le sol et la biodiversité en mesurant des variables telles que la biomasse microbienne, l’activité aviaire, la saturation basique du sol, la teneur en azote, et l’indice de surface foliaire du palmier à huile. 

Deux ans après la mise en œuvre de ces traitements, les chercheurs n’avaient toujours pas détecté une réduction du rendement. De fait, les profits étaient supérieurs du fait de la réduction des dépenses en engrais. L’impact sur les fonctions liées au sol et sur les nutriments était soit négligeable, soit positif. Selon certaines mesures, grâce au désherbage mécanique, la biodiversité s’est améliorée en raison de l’accroissement de la couverture végétale qui a elle-même stimulé la biodiversité animale. 

EFForTS prévoit de poursuivre le contrôle des parcelles expérimentales pendant encore quatre ans.