Le Dr Ousmane Badiane présentant l’étude du Panel MaMo.
Photo: GIZ/Jakob

11.03.2019

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>
Réduction de la pénibilité, traitement en temps opportun, amélioration de la productivité – de nombreux facteurs parlent en faveur de la mécanisation de l’agriculture africaine. Mais certains aspects parlent en sa défaveur. À Berlin, les participants au Panel Malabo Montpellier ont examiné les opportunités et les risques lors du « dialogue sur l’innovation – l’avenir des zones rurales en Afrique ».

Soixante-dix pour cent des Africains travaillent dans l’agriculture mais ils ne participent qu’à raison de 20 pour cent au produit net du continent.  Parallèlement, on estime à 750 millions le nombre d’Africains qui auront moins de 18 ans d’ici à 2030. Ces jeunes ont besoin de perspectives d’emploi. À ce sujet, le secteur agricole et alimentaire offre un gros potentiel – à condition de devenir plus productif, et donc plus attractif, par exemple grâce à la mécanisation. Mais la mécanisation n’a-t-elle pas tendance à détruire plus d’emplois qu’à en créer ?

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Suivante > Dernière >>