15.04.2019

Mais dans son champ, Hélène Kabré n’utilise pas de produits chimiques. Elle cultive son coton conformément aux méthodes de production biologique. Au lieu d’utiliser des engrais chimiques et des pesticides, elle répand du fumier et du paillis. Elle pratique également la rotation des cultures pour préserver la qualité du sol.

Un rayon d’espoir

Premier producteur de coton d’Afrique et pourtant un pays très pauvre. Selon l’indice mondial de développement humain, le Burkina Faso se classe 185ème sur 188 pays. Les 19,5 millions d’habitants que compte le pays sont confrontés à la sécheresse qui sévit dans la région du Sahel et au fait que le Sahara gagne du terrain.

Dans leur grande majorité, les communautés villageoises dépendent de l’agriculture. Malheureusement, les rendements agricoles des petits champs cultivés sont trop faibles pour assurer la survie des familles. Des milliers de personnes tentent leur chance dans la recherche illégale de l’or, alors que d’autres pénètrent en Côte d'Ivoire comme migrants à la recherche d’un travail au moment des moissons.

Et pourtant la population reste confiante et vit d’espoir dans ce pays dont le nom, Burkina Faso, veut dire « Pays des hommes intègres ».