Les technologies à émissions négatives doivent être plus au cœur des préoccupations de la science et des politiques.
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Avec l'ambition de l'Accord de Paris de limiter le changement climatique à bien en deçà de deux degrés, les technologies à émissions négatives (TEN) ont été placées sous les projecteurs dans les discussions sur les sciences et les politiques climatiques. Des études récentes menées par l'Institut allemand de recherche Mercator (MCC) révèlent des différences significatives au niveau des potentiels et des risques de ces TEN.

Limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré rendra le monde de plus en plus dépendant des technologies qui permettent d’extraire le CO2 de l'atmosphère. Toutefois, dans les scénarios d'atténuation des changements climatiques, le développement et l'expansion de la technologie, ainsi que le lancement de projets pilotes, accusent un retard considérable par rapport au déploiement.

Cependant, afin de rester en dessous du seuil des deux degrés, l'utilisation à grande échelle d'un vaste attirail de "technologies à émissions négatives" (TEN), comme on appelle ces techniques d'élimination du CO2, peut être réduite au minimum. C'est l'un des résultats de plusieurs études récentes de l’Institut Mercator de Recherche sur le patrimoine commun de l’humanité et le changement climatique (MCC).

Les scientifiques ont dirigé un consortium international qui vient de publier ces résultats dans une section spéciale de la revue Environmental Research Letters. Avec ces trois études approfondies, les chercheurs pointent du doigt une lacune majeure dans le dialogue entre la science et les politiques.

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