Yohan Hontong, pêcheur de l'île de Lembeh, Sulawesi du Nord, Indonésie: De nombreuses vies dépendent de la pêche. <br/>Photo: ©IFAD/Susan Beccio
Yohan Hontong, pêcheur de l'île de Lembeh, Sulawesi du Nord, Indonésie: De nombreuses vies dépendent de la pêche.
Photo: ©IFAD/Susan Beccio
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A mesure que le réchauffement climatique se confirme, les prises des pêcheurs du Pacifique diminuent drastiquement. Même si l'Accord de Paris était respecté et si le réchauffement climatique moyen ne dépassait pas 2°C, les prises de pêche vont baisser, mais cette baisse sera bien moins importante que si le réchauffement dépassait 3,5°C.

Il y a de cela un an, les nations réunies à Paris ont convenu de faire de leur mieux pour limiter le réchauffement climatique à un niveau nettement inférieur à 2°C, c'est-à-dire à des niveaux comparables aux taux antérieurs à la révolution industrielle. L'idéal serait que les températures moyennes n'augmentent pas de plus de 1,5°C au niveau mondial.

Des scientifiques de l'ETH de Zurich et de l'Université de Colombie Britannique ont appliqué les objectifs climatiques de l'accord de Paris à un exemple concret: la pêche mondiale. Cette étude traduit ce que ces objectifs peuvent représenter pour ce secteur important.

Le Pacifique tropical pourrait bénéficier largement de l'application de l'Accord de Paris

Selon les calculs des chercheurs, la pêche pourrait bénéficier énormément si le taux moyen de réchauffement climatique restait en deçà de 2°C. Les prises maximales potentielles seraient d'environ 3 pour cent supérieures pour chaque degré de réduction du réchauffement (sur la base des prises mondiales calculées par la FAO, soit 88 millions de tonnes en 2014).

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