Madagascar est un des pays les plus touchés de la région.
Photo: © IFRC/ flickr.com
<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Suivante > Dernière >>
Selon le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, en Afrique australe, le déficit de pluie et l’infestation des récoltes menacent d’aggraver la faim dans toute la région, problème auquel sont exposés des millions de personnes, notamment les enfants.

En février déjà, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a prévenu que le double fléau que représentent une autre longue période de sécheresse et l’invasion de vers destructeurs de récoltes devrait fortement réduire la production agricole en Afrique australe et exposer des millions de personnes – des enfants, pour la plupart – à un grave problème de la faim. Cette mise en garde fait suite à une alerte lancée par des experts régionaux de sécurité alimentaire, selon laquelle « une pluviométrie irrégulière, des températures élevées et la persistance d’une infestation de légionnaires d’automne (spodoptera frugiperda)… devraient avoir de graves conséquences sur l’accès à une alimentation et une nutrition suffisantes » pendant les 12 à 15 mois à venir.

Selon l’alerte lancée par des responsables de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), qui compte 14 pays, du réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (Famine Early Warning Systems Network – FEWSNET), d’agences des Nations unies et d’organisations non gouvernementales (ONG), les pays les plus touchés sont le Botswana, le Malawi, le Mozambique, le Zimbabwe, Madagascar, la Zambie et l’Afrique du Sud.

La vague de sécheresse, qui a commencé en octobre 2017, a entraîné un dépérissement des récoltes.

<< Première < Précédente Page 1 Page 2 Suivante > Dernière >>