Le maïs est la culture vivrière la plus importante du monde.
Photo : FAOALC
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Le maïs résistant à la sécheresse offre-t-il une réponse à la pression exercée sur les agriculteurs africains par le changement climatique ? Le Centre de recherche pour le développement (ZEF) a organisé à Bonn, en Allemagne, un panel d’experts pour aborder cette question.

Le maïs est une importante culture vivrière dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne puisqu’elle occupe environ 33 millions des 194 millions de hectares cultivés dans cette région. Toutefois, El Niño et le réchauffement climatique ont eu des effets dramatiques sur l’agriculture dans de vastes parties de la région. Le phénomène El Niño a atteint un record d’intensité en 2015-2016 et l'Éthiopie, qui faisait partie des pays touchés en Afrique, a connu l’une des pires sécheresses de ces dernières décennies. Le pays, qui est le cinquième plus grand producteur de maïs du continent, a subi de très importantes pertes de récoltes et on estime que 1,35 million d’agriculteurs ont ainsi été privés de semences.

En Afrique de l’Ouest, le réchauffement climatique sera à l’origine de saisons pluvieuses plus courtes, de conditions plus arides, de périodes de sécheresses prolongées et plus fréquentes. Selon l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), les agriculteurs du nord du Ghana considèrent que les inondations et les sécheresses sont les principaux défis menaçant leurs revenus et leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.

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