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Il souligne la nécessité d'améliorer, entre autres choses, l'accès des agriculteurs familiaux aux systèmes de protection sociale, à la finance, aux marchés, à la formation et aux opportunités génératrices de revenus.

Le Plan détaille des activités précises destinées à relever les défis interdépendants et vise une vaste gamme d'acteurs - que ce soit les gouvernements, les agences des Nations unies, les institutions financières internationales, les organismes régionaux, les agriculteurs, les organisations de producteurs, les instituts universitaires et de recherche, les organisations de la société civile et du secteur privé, dont notamment les petites et moyennes entreprises.

Parmi ces actions figurent : 

  • développer et mettre en place un environnement politique propice (avec notamment des politiques exhaustives et cohérentes, des cadres budgétaires et institutionnels) contribuant à l'agriculture familiale au niveau local, national et international ;
  • soutenir les femmes et les jeunes en milieu rural en leur permettant d'accéder aux biens productifs, aux ressources naturelles, à l'information, à l'éducation et aux marchés et participer aux processus de prise de décision ;
  • renforcer les organisations d'agriculteurs familiaux et leur capacité à générer des connaissances et à associer le savoir traditionnel local à de nouvelles solutions ;
  • améliorer les moyens d'existence des agriculteurs familiaux, leur résilience et leur accès aux services basiques et économiques, ainsi que faciliter et promouvoir la diversification alimentaire en vue de réduire les risques et d'améliorer les retombées économiques ;
  • promouvoir la durabilité de l'agriculture familiale pour des systèmes alimentaires plus résilients face au climat, ainsi que leur accès, sans oublier une gestion durable des terres, de l'eau et des autres ressources naturelles.

(FAO/IFAD/ile)

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