Elle demandait une politique de commerce équitable axée sur la durabilité et l’autonomie, et soulignait l’importance d’un commerce interafricain. 

Ulrich Keller, membre du Parlement pour le Parti social-démocrate, critique le rôle marginal des groupes de la société civile dans l’élaboration du Plan Marshall. Il soutient que la coopération au développement en collaboration avec l’Afrique devrait mettre l’accent sur les marchés intérieurs et sur l’industrie manufacturière. Relativement à la politique agricole de l’UE, il demande l’abandon du système consistant à récompenser la production, au profit de la prise en compte de questions telles que la lutte contre la pollution de l’eau. Et il critique l’asynchronisme des conditions tarifaires stipulées par les APE. 

Gertrud Falk, du secrétariat allemand de FIAN International, se plaint de ce que le Plan Marshall occulte toute référence aux droits de l’homme et oublie même de mentionner les lignes directrices des Nations unies dans ce domaine.