La gouvernance foncière des biens communs

Ce guide technique vise à aider les États, les organisations communautaires, les organisations de la société civile, le secteur privé et les autres acteurs concernés à prendre par avance des mesures pour mettre en oeuvre les normes et les recommandations des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale.

A travers le monde, des millions de personnes dépendent des ressources naturelles telles que les terres, les pêches et les forêts, qui sont utilisées collectivement comme des biens communs. Les biens communs sont essentiels à la culture, à l’identité et au bien-être. Source de nourriture et de revenus, ils agissent comme un important filet de sécurité, surtout pour les populations les plus marginalisées et les plus vulnérables.

Les Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale sont une occasion unique pour faire reconnaître et sécuriser les droits fonciers sur les biens communs. Le guide « La gouvernance foncière des biens communs », publié par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), propose 12 stratégies dans trois domaines d’action: la reconnaissance et la protection juridiques des droits fonciers sur les biens communs, leur mise en oeuvre concrète par les États et par les détenteurs de droits et l’appui aux communautés pour qu’elles puissent exercer leurs droits. Pour faire cela, le guide se penche sur sept études de cas illustrant des pratiques à travers le monde et sur les moyens méthodologiques à adopter pour une adaptation aux niveaux local et national.

La gouvernance foncière responsable des biens communs, dans le cadre des Directives, est censée contribuer activement à la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 à l’échelle mondiale, à l’Accord de Paris sur le climat et à la réalisation progressive du droit à l’alimentation.

(FAO/sri)

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