Les petites routes interrégionales, notamment, sont souvent dégradées et sont parfois impraticables pendant la saison des pluies. Les produits alimentaires s’avarient avant d’arriver sur les marchés régionaux. L’étude a également montré que la plupart des régions ont un besoin important d’hôpitaux, d’écoles et de systèmes d’assainissement. 

Dans un certain nombre d’ateliers auxquels ont participé des représentants des communautés, des villes et des régions, ainsi que de la société civile, six zones transfrontalières prioritaires et 18 projets spéciaux ont été déterminés. Huit d’entre eux concernent l’amélioration d’importants tronçons de route d’une longueur totale de 850 kilomètres. Par ailleurs, des projets ont été sélectionnés pour l’amélioration de la gestion de l’eau dans une zone dont l’importance agricole est considérable entre le Mali et le Burkina Faso. Enfin, la construction de quatre centres de santé transfrontaliers est également prévue. 

Quels résultats ont été obtenus à ce jour ?

La coopération transfrontalière ne peut porter ses fruits que si les structures nécessaires sont en place et si des efforts de sensibilisation sont consentis au niveau de la gouvernance.