15.04.2019

La première phase a été consacrée à la sensibilisation aux avantages économiques de l’accès garanti des femmes aux terres, et a été suivie de négociations d’accords fonciers. Des experts du GRAF ont organisé et animé des dialogues lors d’assemblées villageoises, de discussions de groupe et de conversations en tête-à-tête. Après que les femmes et les hommes se sont mis d’accord sur le transfert des droits d’utilisation des terres, les parcelles concernées ont été référencées par GPS, documentées et validées par l’assemblée villageoise présidée par le maire.

Comme cet instrument ne nécessite pas l’attribution juridique de titres de propriété, il nécessite relativement peu de ressources financières. Avec une dépense inférieure à 50 000 euros sur une période de neuf mois, 185 parcelles de 2,2 ha en moyenne, soit 407 ha au total, ont été garanties à plus de 228 femmes. Quatre-vingt-seize pour cent de ces accords d’utilisation des terres sont illimités dans le temps.