Des agents de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) examinent des preuves contre une femme suspectée de braconnage, sous le regard du personnel militaire de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUC).
Photo: © UN Photo/Marie Frechon

28.06.2016

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La criminalité environnementale atteint des records avec une valeur estimée à 258 milliards de dollars, dépassant le trafic illégal d'armes légères. Les organisations criminelles internationales profitent du pillage des ressources de la planète Terre.

La valeur des crimes contre l'environnement a connu une augmentation de 26 pour cent en com-paraison aux estimations précédentes, atteignant un montant situé entre 91 et 258 milliards de dollars aujourd'hui contre 70 à 213 milliards de dollars en 2014, selon le nouveau rapport publié en juin 2016 par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et INTERPOL.

La hausse des crimes contre l'environnement, publié à la veille de la Journée mondiale de l'envi-ronnement (JME), démontre que des lois laxistes et des forces de sécurité souffrant de finance-ments insuffisants donne l'opportunité aux réseaux criminels organisés et à des groupes rebelles armés de s'enrichir grâce à un commerce qui alimente les conflits, dévaste les écosystèmes et menace les espèces sauvages d'extinction.

La quatrième plus grande activité criminelle au monde

La criminalité environnementale surpasse désormais de loin le trafic illégal d'armes légères qui est pourtant évalué à 3 milliards de dollars. Il s'agit de la quatrième activité criminelle la plus combattue au monde après la contrebande de drogues, la contrefaçon, et la traite des êtres hu-mains.

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